Nous portons à votre attention une information concernant les pratiques policières abusives envers les centres et instituts de développement personnels.
De telles pratiques choquent les personnes émotionnellement et entravent voire arrêtent les activités de ces instituts.
Le but non avoué est bien entendu de museler tous les courants alternatifs de pensée et toutes les techniques nouvelles, parce qu'elles constituent un danger pour le lobby médical français et l'establishment religieux en place dans notre pays.
Le terme "secte" est ainsi collé à tout ce qui ne fait pas partie des traditions philosophiques et religieuses de l'hexagone.
Liberté, égalité et fraternité, un motto qui reste malheureusement à appliquer par la MIVILUDES
La beauté des icebergs : Si vous souhaitez soutenir des projets de sauvetage de notre planète: http://boutique.wwf.fr/index.php/adoptez-theodora-l-ours-polaire.html cliquez ici
Voici le message original de "Avaaz":
Chers amis,
Figure de proue du mouvement pro-démocratie birman et lauréate du Prix Nobel de la paix, Aung San Suu Kyi a été détenue pendant treize années par la junte militaire birmane. À l’instar de milliers de moines et d’étudiants, elle a été emprisonnée pour avoir courageusement défié ce régime brutal et pour avoir milité en faveur de la démocratie. Cette semaine, de nouveaux espoirs concernant leur libération sont apparus et il est maintenant temps pour nous de leur accorder notre appui.
Bravant le danger en se portant à la défense de leurs amis incarcérés, des activistes birmans ont demandé cette semaine la libération de Aung San Suu Kyi et de tous les prisonniers politiques. Ils ont aussi réclamé l’aide de la planète. En cette période de crise économique, l’aide internationale est plus vitale que jamais et les généraux birmans sont de plus en plus vulnérables aux pressions internationales. Or, nous avons besoin de récolter des tas de signatures pour convaincre le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, de faire de ce dossier une de ses principales priorités. Cliquez sur le lien ci-dessous, signez la pétition et diffusez ce email pour vous assurer de faire libérer Aung San Suu Kyi et les autres prisonniers politiques birmans. http://www.avaaz.org/fr/free_burma_political_prisoners/98.php/?CLICK_TF_TRACK
Les organisateurs birmans se sont fixés l’objectif de récolter 888 888 signatures. Le chiffre 8 est très important dans la culture birmane et la junte au pouvoir est extrêmement superstitieuse. Aussi, nous croyons que cet objectif pourrait exercer une influence toute particulière sur les généraux, tant par sa symbolique que par son importance. Pour ce faire, il faut aller au-delà de la rhétorique et passer à l’action en faisant circuler ce message et en persuadant nos amis de contribuer à la cause. Aung San Suu Kyi est la figure emblématique de la lutte pour l’avènement de la démocratie en Birmanie. Détenue à maintes reprises depuis 1988, elle est actuellement en résidence surveillée et privée de tout contact avec l’extérieur.
Les pressions internationales croissantes ont fait leurs preuves -- En décembre, 112 anciens présidents et premiers ministres de 50 pays ont envoyé au secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, une lettre dans laquelle ils le pressaient d’agir en faveur de la libération de tous les prisonniers politiques birmans. En février, 20 de ceux-ci étaient libérés après qu’un envoyé de l’ONU eut visité le pays.
Nos sources nous informent que le régime militaire craint désormais le regroupement massif et unifié d’internautes se faisant le relais de ces revendications à l’ONU. -- plus de 160 exilés birmans et groupes de solidarité basés dans 24 pays participent à la campagne. Mais il faudra que nous tous, de même que tous nos amis, signons cette pétition pour attirer l’attention de M. Ban. Les campagnes d’Avaaz ont déjà obtenu des résultats concrets en Birmanie nous pouvons y arriver de nouveau. Cliquez ici pour mettre fin aux arrestations et à la brutalité : http://www.avaaz.org/fr/free_burma_political_prisoners/98.php/?CLICK_TF_TRACK
Il s’agit d’une de ces situations où, si nous sommes suffisamment nombreux à agir, nous pourrons véritablement faire changer les choses. Joignons-nous aux courageux militants pro-démocratie emprisonnés ou reclus en Birmanie et contribuons à mettre fin à cette répression violente.
Dans l’espoir et la solidarité,
Alice, Ricken, Pascal, Graziela, Véronique, Iain, Paul, Luis, Paula, Brett et toute l’équipe de Avaaz.
Sources :
Tout sur la Birmanie - Reporters sans frontières: http://www.rsf.org/article.php3?id_article=30610
Un blogueur birman condamné à 20 ans de prison: http://technaute.cyberpresse.ca/nouvelles/internet/200811/11/01-38398-un-celebre-blogueur-birman-condamne-a-20-ans-de-prison.php
Amnistie pour les prisonniers - RFI: http://www.rfi.fr/actufr/articles/110/article_78604.asp
Amnesty international: http://www.amnesty-international-audio.fr/spip.php?rubrique112
Libération de prisonniers birmans? - Radio-Canada: http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2009/02/20/005-myanmar-liberations.shtml?ref=rss
Le fabuleux destin de... Laurence
Laurence a participé à ce projet en 2008. Si vous souhaitez la contacter pour plus de renseignement, contacter-nous: nous lui transmettrons votre mail.
Bénévolat en Afrique du Sud
Le Wildlife Lodge est situé entre les collines de Thornhill et la région sans malaria du « Eastern Cape”, à 25 minutes de Jeffries Bay et 35 minutes de Port Elizabeth.
Les activités de « All Africa Wildlife Backpackers » se déroulent dans le African Dawn Bird and Wildlife Sanctuary. Sur ses 1000 hectares de terrain, ce sanctuaire a récupéré une grande variété d’espèces en danger : oiseaux, mammifères et même des girafes.
Les candidats au volontariat auront l’opportunité de s’occuper d’animaux dans le sanctuaire, la réserve animalière et dans la communauté africaine.
• Big Five Game Reserve Volunteer
• Voici l’occasion rêvée de s’impliquer dans les activités d’une réserve animalière, de côtoyer d’éminents conservationnistes et ce, au contact d’une faune sauvage dont les « Big 5 ».
• LE PROJET :
• Le projet offre aux volontaires l’occasion de s’impliquer dans l’amélioration de l’habitat de la faune. Vos efforts aideront à améliorer la qualité de l’habitat et vos observations serviront à guider la direction à prendre les décisions les meilleures quant aux améliorations à apporter au site. Vous n’aurez pas travaillé en vain !
• Ce faisant, pensez à l’enrichissement personnel d’une pareille expérience ! Vous aurez acquis des expertises inédites. De plus, un programme de contact humain vous est réservé : il consiste à préparer des repas cuisinés par des chefs coques dans des écoles. Venez nombreux et bon amusement !
• LE PROGRAMle:
• Initiation à la faune - un programme suivi visant à l’étude de différentes espèces animales.
• La gestion du feu - un élément essentiel de l’équilibre biologique de la savane.
• Capture et ré-introduction - Une chance d’assister à la capture d’un lion, un gnou, un zèbre
• • Aider au recensement ou à la surveillance du gibier
• • Soigner lions et éléphants
• • Participer à l’amélioration du développement rural
• • Nourrir lions et éléphants
• • Veiller au bien-être des “big 5”
• • Projets de développement des communautés
• • Réception des invites et visiteurs
• • Protection et réintégration de la flore originelle
• • Renforcement et implantation de clôtures
• • Lutte contre le braconnage
• • Opération de maintenance et réparations
•
•
• Wildlife Rehabilitation Center Volunteer
•
• Contribuer à la préservation de la faune en danger? Quel programme ! Situé entre Port-Elizabeth et Jeffreys Bay un sanctuaire accueille plusieurs membres d’espèces en péril, abandonnés ou blessés. On y veille à leur reproduction, l’objectif étant celui d’en repeupler les lieux, menacés qu”ils sont par notre gourmande agriculture.
• LE PROJET:
• Ce projet consiste à aider le Centre de Réhabilitation Animalier précité: soins journaliers et financement sont essentiels à sa réussite. Tout apport volontaire y est bienvenu. Récompense supreme: d’heureuses naissances sont attendues, ce printemps, avec anxiété.
Terre du Ciel
mis en arrêt de travail par l’État
- sans jugement -
Jeudi 7 janvier à 8h45, 3 voitures déboulaient à toute allure dans la cour d’honneur du
Domaine avant de repartir vers les bureaux.
À 9h précise, une vingtaine d’hommes intimaient au personnel l’ordre de ne plus toucher à
rien ni papier, ni ordinateur, ni téléphone tandis que 2 fourgons bleus de la gendarmerie se
positionnaient devant les 2 entrées du Domaine, et qu’en descendaient des hommes armés, en
treillis d’opération militaire : défense d’entrer et de sortir. C’était une perquisition.
Il y avait là des hommes et femmes de la brigade de recherche, brigade financière, Urssaf,
inspection du travail avec un spécialiste de l’informatique et ce qu’on découvrira à la fin -
un médiateur psychologue.
L’ambiance fut celle d’une véritable opération militaire qui mit tout le monde en situation
d’hors-la-loi et créa une ambiance de culpabilité traumatisant l’ensemble du personnel pour
plusieurs jours.
La perquisition dura de 9h à 18h sans interruption. La moindre pièce et le moindre placard
furent visités et fouillés. Des cartons de dossiers furent mis sous scellés et emportés, tous les
ordinateurs (sauf un sauvé in extremis) soit 16 appareils furent débranchés et emportés,
ainsi que le serveur central, les sauvegardes, les disques durs annexes et tous les logiciels.
Chaque membre du personnel était en permanence encadré de 3 personnes et harcelé de
questions ou de remarques ironiques :
Est-ce qu’on vous oblige à porter un uniforme ?
Est-ce qu’on vous oblige à faire de la gymnastique ?
Les repas sont-ils végétariens ? Sont-ils bons ?
D’où viennent les stagiaires ?
À l’évidence, les gendarmes avaient une idée bien précise derrière la tête : nous n’étions pas
une entreprise classique et il y avait un « big boss » tout puissant sur les corps et les esprits.
Quelques incidents cependant ébranlèrent leur conviction :
- dans la bibliothèque, il y avait des livres sur toutes les traditions et sur tous les sujets.
Cela les étonna.
- ils trouvèrent chez le gérant 2 petites salles de méditation : « Oui, car mon mari et
moi, nous ne suivons pas la même voie ». Le gendarme resta très perplexe sur cette
réponse. Cela ne cadrait pas avec le monolithisme culturel et intellectuel supposé du
lieu.
Les années précédentes, nous avions déjà eu 2 contrôles fiscaux, 2 contrôles URSSAF et une
visite de l’inspection du travail. C’étaient des contrôles « civilisés » où l’on se quittait sur une
poignée de mains. Ce fut, cette fois, une opération militaire.
Pourquoi cette différence ? La nature des questions posées et des remarques rend la réponse
très claire : les contrôles précédents concernaient une entreprise. Cette fois, il s’agissait d’une
Communiqué de presse
Terre du Ciel
mis en arrêt de travail par l’État
- sans jugement -
Jeudi 7 janvier à 8h45, 3 voitures déboulaient à toute allure dans la cour d’honneur du
Domaine avant de repartir vers les bureaux.
À 9h précise, une vingtaine d’hommes intimaient au personnel l’ordre de ne plus toucher à
rien ni papier, ni ordinateur, ni téléphone tandis que 2 fourgons bleus de la gendarmerie se
positionnaient devant les 2 entrées du Domaine, et qu’en descendaient des hommes armés, en
treillis d’opération militaire : défense d’entrer et de sortir. C’était une perquisition.
Il y avait là des hommes et femmes de la brigade de recherche, brigade financière, Urssaf,
inspection du travail avec un spécialiste de l’informatique et ce qu’on découvrira à la fin -
un médiateur psychologue.
L’ambiance fut celle d’une véritable opération militaire qui mit tout le monde en situation
d’hors-la-loi et créa une ambiance de culpabilité traumatisant l’ensemble du personnel pour
plusieurs jours.
La perquisition dura de 9h à 18h sans interruption. La moindre pièce et le moindre placard
furent visités et fouillés. Des cartons de dossiers furent mis sous scellés et emportés, tous les
ordinateurs (sauf un sauvé in extremis) soit 16 appareils furent débranchés et emportés,
ainsi que le serveur central, les sauvegardes, les disques durs annexes et tous les logiciels.
Chaque membre du personnel était en permanence encadré de 3 personnes et harcelé de
questions ou de remarques ironiques :
Est-ce qu’on vous oblige à porter un uniforme ?
Est-ce qu’on vous oblige à faire de la gymnastique ?
Les repas sont-ils végétariens ? Sont-ils bons ?
D’où viennent les stagiaires ?
À l’évidence, les gendarmes avaient une idée bien précise derrière la tête : nous n’étions pas
une entreprise classique et il y avait un « big boss » tout puissant sur les corps et les esprits.
Quelques incidents cependant ébranlèrent leur conviction :
- dans la bibliothèque, il y avait des livres sur toutes les traditions et sur tous les sujets.
Cela les étonna.
- ils trouvèrent chez le gérant 2 petites salles de méditation : « Oui, car mon mari et
moi, nous ne suivons pas la même voie ». Le gendarme resta très perplexe sur cette
réponse. Cela ne cadrait pas avec le monolithisme culturel et intellectuel supposé du
lieu.
Les années précédentes, nous avions déjà eu 2 contrôles fiscaux, 2 contrôles URSSAF et une
visite de l’inspection du travail. C’étaient des contrôles « civilisés » où l’on se quittait sur une
poignée de mains. Ce fut, cette fois, une opération militaire.
Pourquoi cette différence ? La nature des questions posées et des remarques rend la réponse
très claire : les contrôles précédents concernaient une entreprise. Cette fois, il s’agissait d’une
« secte », le grand satan de la société actuelle. Les gendarmes ont cherché partout de la
drogue, ouvrant et reniflant tous nos flacons de pilules ayurvédiques et d’huiles essentielles,
ils ont cherché des virements à l’étranger citant l’Inde à plusieurs reprises, peut-être ont-ils
aussi cherché des armes ?
Je crois qu’ils ont été impressionnés par le calme et la dignité de l’ensemble du personnel.
Leur psychologue, censé travailler sur ceux qui « pètent les plombs » dans une telle situation,
n’a pas eu à intervenir. Tous ses collègues le blaguèrent à ce sujet à la fin de la visite.
On peut penser qu’une telle opération militaire est parfois nécessaire. L’était-elle en ce qui
nous concerne ? Ce présupposé manifeste de « secte dangereuse » est-il justifié par les faits ?
Pourrait-on alors comprendre l’amitié et la collaboration régulière de tant de personnalités du
monde de la culture, des sciences et des arts ? Peut-on comprendre le partenariat officiel que
nous accorde la NEF, fondateur de la future « banque éthique européenne » ? Peut-on
comprendre l’amitié profonde qui nous lie à de si nombreux religieux de tous bords :
catholiques, protestants, orthodoxes, musulmans, bouddhistes, hindouistes et autres ? Terre du
Ciel est au contraire bien connu pour sa large ouverture, son désintéressement et son haut
niveau d’exigence en terme de qualité de programmes.
L’un des hommes de la perquisition sauva peut-être l’honneur du groupe. S’adressant à
Evelyne : « Je regrette, Madame, d’avoir à faire mon travail dans de telles circonstances ».
Un fait demeure : la gendarmerie a emporté tous les ordinateurs, tous les fichiers, tous les
carnets d’adresses, beaucoup de dossiers en cours, et beaucoup d’argent provenant du
règlement des stages et des abonnements aux revues, et en instance de partir à la banque.
Nous sommes pratiquement dans l’impossibilité de continuer à travailler. Nos programmes
d’été doivent être bouclés dans un mois. Si ce n’est pas fait nous frôlons la catastrophe, et
aujourd’hui nous ne pouvons rien faire. Aucune date ne nous a été donnée pour la restitution
du matériel : « l’enquête prime ». Une requête en restitution a été introduite auprès du
procureur et nous sommes dans l’attente d’une suite. Nous avons proposé que tous les fichiers
soient copiés et sommes prêts à collaborer avec la justice sur ce point.
Je pose la question : l’État français peut-il tuer légalement une entreprise et mettre au
chômage 18 salariés avant que celle-ci ne soit jugée ? Est-ce cela l’État républicain,
démocratique et laïque dont on nous demande d’être fier ? Est-ce cela la justice de notre
pays ? Un état, qui se dit de droit, peut-il bafouer délibérément la présomption d’innocence ?
J’en appelle à l’opinion publique.
Chardenoux, le 19/01/2010
Alain Chevillat
Gérant
A suivre sur www.terre-du-ciel.fr
contact : alain.chevillat@terre-du-ciel.fr
Avocat : Maitre Hincker - Strasbourg