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Formation : Initiation à la psychogénéalogie

Maitriser le geno-sociogramme en psychogénéalogie

L’héritage transgénérationnel, à la découverte de nos ancêtres
psychogénéalogie, secrets de famille

Description
C’est une analyse des liens familiaux,  c’est aussi une exploration sociale et  historique, une mise en lumière des traumatismes anciens, des secrets, une évocation des personnes  exclues ou oubliées par  notre système familial.

Le support sera la construction du génosociogramme, une représentation symbolique de l’arbre généalogique qui permet la visualisation des liens existants ou manquants entre les différentes personnes et procure instantanément l’historique des événements ayant marqué la famille.

Réaliser cette construction offre la possibilité de mettre en conscience les qualités relationnelles, de repérer les attachements ou les éloignements, ainsi que les modes de communication. Son observation fait apparaître les répétitions et les loyautés invisibles susceptibles de régner au sein de la famille.

Nous combinons  celui-ci notamment avec  l’ approche conversationnelle postmoderne et le récit familial.

Objectifs de la formation
Permettre aux acteurs de la relation d’aide de développer un regard systémique sur les situations personnelles, familiales et professionnelles

Comprendre les transmissions et pouvoir mettre en lumière les conditionnements comportementaux en institution, en groupe et en individuel.
Améliorer la communication dans le milieu professionnel et personnel. Faciliter  les transmissions de patrimoine . Maîtriser le génosociogramme à partir d’études de cas.

Contenu :

  • L’approche systémique: historique, approche familiales, les différentes écoles
  • Les transmissions: L’intergénérationnel et le transgénérationnel (systèmes de valeurs, mythes familiaux, dettes et justice familiale, loyautés et croyances)
  • Constructions des mémoires familiales, mémoires verbales, photographies
  • L’inconscient familial  sous le  « roman familial »
  • Répétitions, identifications et loyautés invisibles
  • L’approche systémique et le génosociogramme
  • Les événements familiaux: naissances, séparations, divorces, déménagements, chômage, immigrations, guerres, accidents, décès
  • Non-dits et secrets
  • Fratrie, ordre d’apparition, hiérarchie et symbolique de place.
  • Transmission épigénétique
  • Les traumatismes, blessures d’enfance et traumas dans les lignées
  • Les différentes formes d’ intervention et de représentation du système
  • L’ aspect thérapeutique

PUBLIC CONCERNE: La formation s’adresse à toute personne désirant acquérir des connaissances dans ces domaines, et aussi aux intervenants dans le milieu soignant, assistantes sociales, infirmières, aux professionnels de la psychologie, aux médecins, psychothérapeutes, coachs et personnes en reconversion.

LA PEDAGOGIE :  La formation contient des éléments théoriques et propose une partie pratique importante pour permettre un transfert rapide du contenu enseigné.
Suivi personnalisé des stagiaires.

DUREE et LIEUX :  2 modules de 2 jours en week-end à Toulouse, 30 heure d’enseignement.  Voir les dates ici

TARIFS : 795€ par le compte CPF ou tarif réduit de 595€ en financement personnel

Informations supplémentaires:  Le livre « Aie, mes  aïeux » de Anne Ancelin-Schützenberger  a certainement été l’ ouvrage qui a fait connaître en France l’ impact des générations antérieures sur notre famille actuelle

« Ce n’est pas de leur faute, mais c’est de leur fait », disait Françoise DOLTO en évoquant les parents…
Anne Ancelin-Schützenberger, quant à elle, dit qu’un Non-Dit à la première génération donne un secret à la seconde.

« Ce fantôme, ce serait comme quelqu’un qui sortirait de la tombe mal fermée d’un ancêtre, après une mort difficile à accepter, ou un événement « dont on a honte », ou une « situation difficile » pour la famille, quelque chose de très mal vu, de « moche », de louche, de « pas bien » pour la mentalité de cette époque-là… Il s’agit d’oublier quelque chose ou quelqu’un qui était disgracié ou avait disgracié la famille, laquelle en avait honte, et dont on ne parlait pas. »

Isabelle ARROUY nous raconte des faits tirés de son histoire:

Ma mère est décédée a 32 ans en laissant de jeunes enfants comme ses deux grands-mères avant elle. Elle était fille unique et a épousé un fils unique. Mes deux grands-mères (qui ne se connaissaient pas au moment de la rencontre de leurs enfants) ayant subi « la totale » comme elles disaient.

Ma grand-mère maternelle a été placée avec sa fratrie à l’Assistance Publique. J’ai moi-même adopté une petite fille ayant vécu jusqu’à cinq ans et demi dans une maison d’enfants.

Mon mari ignorant tout de son grand-père paternel (le fantôme), a découvert qu’il avait habité dans le Berry un lieu-dit « le Landais », alors que nous nous sommes installés depuis peu dans les Landes…

Des prénoms se répètent dans l’arbre, de même, on croise dans la vie des personnes portant des prénoms que l’on retrouve dans notre arbre. Ces prénoms reviennent souvent comme si nous étions « abonnés « à certains d’entre eux !

Source de ces exemples: psychanalyse-en-ligne.org/index.php?45-au-sujet-de-la-psychogenealogie
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