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Formation : Initiation à la psychogénéalogie

A la Découverte de mes ancêtres : Psychogénéalogie et héritage transgénérationnel

psychogénéalogie, secrets de famille

C’est une analyse des liens familiaux,  c’est aussi une exploration sociale et  historique, une mise en lumière des traumatismes anciens, des secrets, une évocation des personnes  exclues ou oubliées par  notre système familial.

C’est aussi une référence à notre présent en ce que les conditionnements et les modèles familiaux sont transmis, au delà même de notre volonté consciente.

Le support sera la construction du socio-génogramme (ou géno-sociogramme), une représentation symbolique de l’arbre généalogique qui permet la visualisation des liens existants ou manquants entre les différentes personnes et procure instantanément l’historique des événements ayant marqué la famille.

Réaliser cette construction offre la possibilité de mettre en conscience les qualités relationnelles, de repérer les attachements ou les éloignements, ainsi que les modes de communication. Son observation fait apparaître les répétitions et les loyautés invisibles susceptibles de régner au sein de la famille.

 

Nous combinons  celui-ci notamment avec  l’ approche conversationnelle postmoderne et le récit familial.

Nous explorons entre autres,  les thèmes suivants :

– les dates et les « époques cruciales » de la vie, la relation avec nos frères et soeurs, notre rôle et notre place dans la lignée.

– les mariages et des ruptures, les alliances entre familles, les héritages et les injustices qui y sont liées.

–  les maladies et symptômes physiques et psychologiques, la transmission génétique et épigénétique

 – la sphère professionnelle, les loyautés et les attentes, les pressions familiales, les répétitions de métier, les sacrifices professionnels , les réussites et les échecs.

– les séparations , les placements des enfants, les déplacements et les émigrations

– les habitus sociaux, les comportements et les opinions propres à une classe sociale ou une religion.

 

LA FORMATION

s’adresse à toute personne désirant acquérir des connaissances dans ces domaines, et aussi aux intervenants dans le milieu soignant, assistantes sociales, infirmières, aux professionnels de la psychologie, aux médecins, psychothérapeutes, coachs et personnes en reconversion.

LA PEDAGOGIE : La formation contient des éléments théoriques et propose une partie pratique importante pour permettre un transfert rapide du contenu enseigné.
Suivi personnalisé des stagiaires.

DUREE et LIEUX : 3 modules de 2 jours en week-end, Paris et Toulouse

 

Le livre « Aie, mes aïeux » de Anne Ancelin-Schützenberger  a certainement été l’ ouvrage qui a fait connaître en France l’ impact des générations antérieures sur notre famille actuelle

« Ce n’est pas de leur faute, mais c’est de leur fait », disait Françoise DOLTO en évoquant les parents…
Anne Ancelin-Schützenberger, quant à elle, dit qu’un Non-Dit à la première génération donne un secret à la seconde.

« Ce fantôme, ce serait comme quelqu’un qui sortirait de la tombe mal fermée d’un ancêtre, après une mort difficile à accepter, ou un événement « dont on a honte », ou une « situation difficile » pour la famille, quelque chose de très mal vu, de « moche », de louche, de « pas bien » pour la mentalité de cette époque-là… Il s’agit d’oublier quelque chose ou quelqu’un qui était disgracié ou avait disgracié la famille, laquelle en avait honte, et dont on ne parlait pas. »

Isabelle ARROUY nous raconte des faits tirés de son histoire:

Ma mère est décédée a 32 ans en laissant de jeunes enfants comme ses deux grands-mères avant elle. Elle était fille unique et a épousé un fils unique. Mes deux grands-mères (qui ne se connaissaient pas au moment de la rencontre de leurs enfants) ayant subi « la totale » comme elles disaient.

Ma grand-mère maternelle a été placée avec sa fratrie à l’Assistance Publique. J’ai moi-même adopté une petite fille ayant vécu jusqu’à cinq ans et demi dans une maison d’enfants.

Mon mari ignorant tout de son grand-père paternel (le fantôme), a découvert qu’il avait habité dans le Berry un lieu-dit « le Landais », alors que nous nous sommes installés depuis peu dans les Landes…

Des prénoms se répètent dans l’arbre, de même, on croise dans la vie des personnes portant des prénoms que l’on retrouve dans notre arbre. Ces prénoms reviennent souvent comme si nous étions « abonnés « à certains d’entre eux !

Source de ces exemples: psychanalyse-en-ligne.org/index.php?45-au-sujet-de-la-psychogenealogie
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